| Critiques |
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Page 1 sur 2 Paris Match Aragon : Le peintre LA SALLE, mon troisième choc après Matisse et Picasso. « Et voici qu’il m’est donné à la fin de mon âge de saluer, peut-être le premier, cet émerveillement qu’on ne croyait possible que dans l’extrême jeunesse ce pays d’éblouissement, la peinture de Charles-Louis LA SALLE… » Colette Porlier 18.03.1977 L'Humanité : A l’heure qu’il est, il n’a d’yeux que pour les escaliers… On ne fait pas de cages pour des épaules comme les siennes. Aragon 03.03.1977 Le Figaro : …C’est le muscle glorifié. Un hymne à la force virile. La force et le muscle partent à l’assaut du ciel. Gravissant les marches d’un monumental escalier, ils vont quêter de nouveaux bonheurs. Claude L’Houmeau 12.03.1977 Nouvel Observateur : Le corps ici reprend ses droits, mais structuré, violenté dans des étoffes, des bandelettes aux plis rigides comme du métal. 03.03.1977 Le Matin : Ses bustes virils déploient les enveloppes de leurs muscles, ses escaliers traversent l’espace d’une scène de Tragédie Antique. 03.03.1982 L'Oeil : …Des œuvres de Charles-Louis LA SALLE se dégage une force étrange mélangée à une grande douceur. Son travail évolue vers des personnages irréels où le corps n’est plus qu’une enveloppe. Couleur bleue de ses toiles qui les baigne d’une lumière céleste… 06.1980 Libération : La scène est là, sans qu’on sache ce qui s’y est passé, ni ce qui s’y passera. Le sous-jacent est Roi, l’attente Reine, le Mystère et le Rêve jouent et gagnent. 10.1983 Le Point : …On est surpris par cette peinture lisse, ces musculatures feuilletées, ces dédales bleutés illuminés d’éclairs. Assurément, c’est un peintre qui promet. H. Demoriane 31.03.1977 Figaro Magazine : « LA SALLE : Une Sixtine cubiste – un peintre pour poètes. » Véronique Prat 21.03.1982 Gai Pied : …Des teintes rêvées pour brouiller les cartes d’un jeu subtil à la gloire de la beauté virile… car LA SALLE aime l’Homme, sans conditions. 20.02.1992 Art Sud : … Le défi initiatique de la création entre vie et survie… Salvatore Lombardo 04.2000 Pariscope : …Toiles voisines des origami japonais, ces pliages de papier d’une étonnante complexité. Seule stabilité, la composition d’un dispositif scénique vide, où s’alternent et se contrarient les escaliers. 09.12.81 Valeurs Actuelles : Il peut être aujourd’hui considéré comme un des maîtres du réalisme onirique. 15.03.1982 L'Officiel : …Le peintre est un poète aussi, il nous confie que ses tableaux sont à ses yeux « un ticket pour l’éternité ; et je travaille jusqu’au point de dépassement de ma propre émotion. La toile me permet de m’échapper de la matière, de frôler l’Ame ». 02.1983 Le Monde : …Et qui donc aurait rêvé de cette peinture là, qui est le grand art de montrer… traduire… Enfin de peindre la liberté, la liberté du corps humain, à qui le monde a cessé devant nous d’être une prison, une armature, un costume… Et presque tout ce qu’il a peint, s’éloignant avec une aisance extraordinaire des précédents merveilleux des Flandres ou d’Italie, c’est cette dénégation des limites humaines. C’est l’homme, la jeunesse, les oiseaux de notre ciel qu’il chante comme personne ouvrant ainsi une grande mythologie française. Mais l’essentiel, c’est comme sur lui, sur ceux qu’il a peints, le linge se déchire comme si c’était la chair, comme si la force l’arrachait à lui-même, comme s’il n’y voyait que la longue attache des tendons. Cette solitude, diversement traversée, dans le ciel, les océans, les orages, la pleine terre… Et il semble presque toujours peindre la solitude, les solitudes. Aragon 03.03.1977
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